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5 articles avec allaitement

Le don de lait maternel

Publié le par Anna

Avant d'être enceinte, je savais que je voulais allaiter. Je ne savais pas comment ça se passerait et je n'y connaissais rien d'ailleurs car peu de femmes de mon entourage avaient allaité.
J'avais entendu parler du don de lait par une copine de fac. Pendant ma grossesse, je m'étais renseignée sur le sujet en ayant en tête de me lancer dans l'aventure.

Sauf que ce qu'on s'imagine, n'est pas forcément la réalité... et dans mon cas, les suites de couche ont été un peu compliquées (et presque 9 mois après, ce n'est pas encore le top...), et mon projet de don de lait est très vite tombé aux oubliettes.

Et avec ce blog, j'ai à coeur de vous parler du don de lait. N'ayant pas participé à ce généreux projet, je n'étais pas la mieux placée pour vous en dire plus...
Quoi de plus logique que de faire appel à Gaëlle, ma copine de fac, pour vous donner quelques informations.
Je vous laisse découvrir le parcours de Gaëlle à travers une interview.


 

Le don de lait maternel

Bonjour Gaëlle.
Tu as 2 petites filles que tu as allaitées et tu essayes autant que possible de promouvoir le don de lait maternel.

C’est exact, je me suis rendue compte que très peu de mamans qui allaitent sont au courant qu’il est possible de donner son lait, que c’est beaucoup plus simple que ce que l’on peut penser et surtout que cela sauve des bébés !

Peux-tu nous raconter comment se sont passés tes 2 allaitements ?
J’ai toujours voulu allaiter, je ne sais pas pourquoi exactement, mais cela était une certitude pour moi. 
Pour ma première fille j’ai été un peu perdue comme toutes les mamans avec plein de questions qui se bousculaient : est-ce qu’elle tête assez ? mon lait est-il assez riche ? etc. 
J’ai eu la chance d’avoir une super sage femme qui m’avait bien préparée, et aussi une maman qui m’a soutenue et m’a transmis une confiance que je n’avais pas forcément.
Pour ma seconde j’ai été plus en confiance, même si j’ai quand même eu des interrogations.  
J’ai allaité ma première fille 6 mois et ma seconde 14 mois.

Comment as-tu été informée sur le don de lait maternel ?
Ma maman avait donné son lait lorsque j’étais moi-même bébé… 33 ans après, le don de lait n’est pas beaucoup plus répandu. Elle en a toujours ressenti une grande fierté, et je la comprends aujourd’hui !

Peux-tu nous en dire plus sur tes motivations et ce qui t’a décidée à te lancer dans cette aventure ?
Je n’ai pas donné pour ma première fille. J’y avais pensé mais elle est née en début d’été, nous étions en vadrouille, et ensuite j’ai repris le travail. Le lait que je tirais était destiné à ma fille.
Pour ma seconde fille l’idée du don de lait était toujours présente et comme j’étais en congé parental je me suis lancée.
Sur internet j’ai pris contact avec le lactarium de ma région, le lait est absolument nécessaire pour la survie des bébés prématurés, car ils ne tolèrent pas le lait artificiel, et les mamans qui ont accouché prématurément n’ont pas forcément la montée de lait juste après la naissance. Le don de lait permet de sauver ces bébés en attendant que leur maman puisse prendre le relais. D’ailleurs beaucoup de donneuses sont des mamans de prémas qui ont commencé à tirer leur lait en service de néonat et qui font don de leur « surplus » et qui continuent ensuite.
Le lait provenant de dons peut aussi servir à nourrir des bébés hospitalisés ayant des pathologies digestives.

Peux-tu nous expliquer rapidement comment cela se passe ? Tirer son lait, conservation, collecte du lait… ?
C’est vraiment très facile. 
Tout se fait à domicile, une personne du lactarium, le collecteur, passe environ une fois par mois. 
Ils fournissent tout le matériel nécessaire, un tire lait électrique à double téterelle, des biberons stériles pour stocker le lait. Le lactarium de Paris fournit des pastilles de stérilisation à froid.

J’ai commencé à donner quand ma fille a eu 1 mois au lactarium de Paris qui englobe toute l’Ile-de-France, puis après mon déménagement dans le Gard, c’est le lactarium de Montpellier qui a reçu mes dons.
Les démarches peuvent varier un tout petit peu selon les lactarium mais les fondamentaux restent les mêmes. 
Pour commencer il faut faire une prise de sang (après une grossesse, une de plus ou une de moins…), on nous demande aussi de laver ses mains et son mamelon au savon avant de tirer son lait. Il faut aussi stériliser les téterelles entre deux tirages mais avec les pastilles de stérilisation c’est pas contraignant.

Au début de mon allaitement je tirais mon lait plusieurs fois par jour, à la fin de ma période de don (pour les 11 mois de ma fille) je ne tirais plus qu’une fois de temps en temps.
Ensuite, on stocke les biberons de lait au congélateur et on les donne au collecteur quand il vient les chercher. Si on a besoin de lait pour son bébé on peut tout à fait prendre ce lait là. Il est à nous tant qu’on ne l’a pas donné !

Quelles sont les démarches pour se lancer ?
Tout d’abord il faut prendre contact avec le lactarium de sa région. 
Il ne faut pas avoir peur d’être dans un endroit isolé : le lait est tellement précieux que les lactariums font parfois des centaines de kilomètres pour venir le chercher.
Les conseillères en lactation des lactariums sont souvent de bon conseil. On peut les appeler pour n’importe quel problème lié à notre allaitement ou au don, elles sont très à l’écoute.
A la fin de l’allaitement, on reçoit une carte de remerciement, et on nous dit le nombre de litres que l’on a donné. 
En 10 mois, j’ai donné presque 40 litres de lait. Sachant qu’un bébé prématuré consomme en moyenne 15ml par tétée.
Je peux le dire : j’ai sauvé des vies, et ça me rend fière !
 

contact :
http://association-des-lactariums-de-france.fr/

 

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Publié dans allaitement, vie de maman

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Travail et allaitement

Publié le par Anna

Voilà un sujet qui me tient à coeur : "allaiter et travailler". 
Quand on commence à allaiter on est plus ou moins accompagnée pour lancer l'allaitement. Par contre pour continuer d'allaiter quand on reprend le travail, c'est une autre histoire. Mis à part des "si si vous pourrez continuer vu que votre allaitement est bien lancé", "ça se fait bien", "au pire tu mixes avec du lait artificiel"... on repassera pour les vrais conseils. 
La seule chose que je savais à l'aube de ma reprise du travail, c'est que je voulais continuer d'allaiter. De mon côté j'étais encore plus boostée pour réussir, car j'ai repris le travail fin avril et je savais que je serais en vacances début juillet pour 2 mois. Je savais donc que j'allais avoir un peu plus de 2 mois à jongler entre le boulot et mon allaitement. 
Je vais vous donner des pistes pour continuer à allaiter en travaillant. Comme tous les articles de ce blog, tout est basé sur mon expérience personnelle.

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Le stock de lait :

J'ai commencé à congeler du lait un peu plus d'un mois avant ma reprise. Je ne me mettais pas la pression. Je tirais mon lait uniquement quand je le pouvais, je ne me mettais pas de règles (du genre je dois tirer à tel moment ou tel moment, je tirais quand je voulais...).
J'avais acheté des petits sachets de congélation exprès pour le lait maternel de 180ml. Je trouvais ça bien pratique, j'écrivais dessus le jour et l'heure où j'avais tiré mon lait et la quantité.

Je sais que certaines personnes ne font pas de stock avant leur reprise et préfèrent tirer au jour le jour. Je ne suis pas quelqu'un d'anxieux mais je me connais, je l'aurais mal vécu si j'étais tombée en rade de lait et si j'avais du donner du lait artificiel à Lucas (c'est mon côté psychopathe du naturel ! lol).

Dans un (vrai) congélateur, on peut conserver le lait maternel pendant 6 mois.

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Travail et allaitement

Faire garder son bébé et lui donner du lait maternel :

Bien sûr pour continuer son allaitement, il faut s'assurer que la personne qui gardera votre petit soit ok pour lui donner votre lait.
De mon côté, ça a été une des premières questions que j'ai posé à la crèche.

Je vous conseille de prendre du temps pour en discuter et se mettre d'accord (sur la façon de donner le lait, quand, comment le conserver...).
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Tirer son lait quotidiennement :

Quand on reprend le travail, le mieux est de tirer son lait au moment où le bébé prendra son biberon de lait maternel.
De mon côté, Lucas prenait 3 repas pendant  ma journée de travail. Il fallait donc que je tire mon lait au minimum 3 fois par jour.
Je sais que c'est super contraignant. Il faut avoir une salle pour s'isoler, un frigo pour conserver le lait tiré et avoir le "droit" de s'absenter (et ça c'est pas gagné pour tout le monde).

De mon côté, les premiers jours de ma reprise ont été difficiles pour mon allaitement. Les 2 premiers jours, je n'avais quasiment pas de lait (comme quoi c'est vrai quand on dit que l'allaitement, c'est cérébral !). Sur les conseils d'une collègue, je suis allée à la crèche tous les midis pour allaiter Lucas. Ca me faisait une séance de "tirage de lait" en moins.
Je tirais donc mon lait en milieu de matinée et dans l'après-midi. Puis Lucas a augmenté ses quantités mais prenait un biberon de moins. Je me suis donc adaptée : j'essayais de tirer un peu plus le matin et si j'avais la quantité nécessaire, je ne tirais plus l'après-midi.

J'avais acheté des petits pots hermétiques pour conserver mon lait. Je notais sur le couvercle la date, l'heure et la quantité de lait. Je le conservais au frigo à mon travail. Le soir je le transportais dans un sac isotherme avec des pains de glace afin de préserver la chaîne du froid.
Si je n'avais pas assez de lait, je piochais dans mes réserves de lait congelé.
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Pour trouver des infos sur l'allaitement et le travail, je vous recommande d'aller sur le site de la leche league qui regorge de conseils bien avisés.
Vous pouvez même contacter l'association si vous avez des questions ou si vous avez besoin d'être rassurée.

Je vous conseille également de noter ou d'imprimer le tableau des durées de conservation du lait maternel afin de ne pas avoir de perte.

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Publié dans allaitement, vie de maman

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Les bébés et le sommeil

Publié le par Anna

S'il y a bien une chose à laquelle je n'avais pas du tout réfléchi avant d'avoir Lucas, c'est le sommeil des bébés. J'avais des idées préconçues sur le sujet, du style : "un nourrisson ça mange, ça dort et ça fait caca"...

Sauf que quand je suis arrivée pour la première fois chez moi avec mon petit Lucas, mon "un nourrisson ça mange, ça dort et ça fait caca" ne fonctionnait pas du tout... Il dormait très peu la journée. Mon tout petit nourrisson avait des phases d'éveil hyper longues... 
La nuit, il se réveillait toutes les 3 ou 4 heures pour téter et se rendormait direct après.
Pendant des jours, je suis restée à me demander si mon bébé était "normal"... bah oui il ne passait pas ses journées à dormir !

Tous les matins de mon congé maternité, je regardais l'émission "la maison des maternelles" (on est nouvelle maman ou on ne l'est pas ! lol). Et un jour, je suis tombée sur LE sujet à ne pas louper dans ma situation "le sommeil des bébés". L'invité, un pédiatre expert du sommeil des bébés, m'a complètement rassurée. Il avait montré un graphique sur le sommeil des bébés et il expliquait qu'un bébé "normal" pouvait dormir entre 9h et 20h par jour. Donc mon Lucas a un sommeil tout à fait normal !!

Les bébés et le sommeil

Les semaines et les mois passent et l'affaire du sommeil commence à devenir problématique... 
Lucas n'a plus besoin de manger la nuit mais il se réveille toujours une ou deux fois par nuit. Et l'endormissement ne se fait pas les doigts dans le nez... on doit le bercer, le rassurer, le câliner et même l'endormir au sein... Lucas va avoir 8 mois, et a donc encore beaucoup besoin de ses parents et d'être rassuré. Donc pour moi rien d'anormal que son sommeil soit un peu différent du mien. En plus je pratique le cododo donc je suis direct disponible pour lui quand il a besoin de moi la nuit (et moi je peux me rendormir direct !).

Sauf que le problème est arrivé très vite et de l'extérieur. Depuis quelques temps, beaucoup de personnes autour de moi quand elles veulent des nouvelles de Lucas me demandent en premier "et il fait ses nuits ?". Un peu comme une épée de damoclès et si c'était pas le cas, mon bébé courait un grave danger...
Au début ça me faisait sourire (jaune). Mais aujourd'hui je trouve ça clairement pénible. 
Sans s'en rendre compte, bien évidemment, ce genre de remarque fout une pression de dingue à la jeune maman entraînant une belle culpabilité (déjà que niveau culpabilité on est servi quand on devient maman).

 

Pour, soi-disant, nous aider, ses personnes donnent des conseils, que je ne suivrai absolument pas, du style "laisse le pleurer, il va comprendre". Ok, mais comprendre quoi au juste ?? Bah ça mystère et boule de gomme, personne n'a su me dire ce qu'il allait comprendre. 
Je vous passe les conseils qui, pour moi, sont clairement de la maltraitance...

Avec tout ça, je ne peux pas vous cacher que j'ai cogité ! Et j'ai commencé à me renseigner sur le sommeil des bébés. J'ai lu un bouquin sur le cododo qui listait les bienfaits de cette pratique pour le bébé (et la maman) et disait que bon nombre de pays l'ont adopté depuis toujours.

Les bébés et le sommeil

Pour en apprendre plus sur le sommeil des bébés, j'ai également acheté le livre "Dormir sans larmes". Et là : hourra !! J'étais rassurée parce que mon bébé était décrit dans ce bouquin et qu'en plus j'allais pouvoir moucher la tata Simone-trop-relou.
La première partie, la plus intéressante d'après moi, explique comment fonctionne le sommeil des bébés. Et contre toute attente, ça n'a rien à voir avec celui des adultes. L'auteur dit qu'avant 4 mois il est quasi-impossible qu'un bébé puisse dormir une nuit entière (8 heures comme pour un adulte) puisque le bébé a besoin de manger toutes les 3 à 4 heures. Et pour déculpabiliser les mamans qu'on aurait tracassé avec le fameux "il fait ses nuits ??", seulement 18% des enfants de moins d'un an dorment des nuits complètes...

Donc NON, Lucas ne fait pas ses nuits ou si, il les fait, mais pas les miennes !! Il va très bien et quand il n'aurait plus besoin de moi pour s'endormir et se rendormir, je le laisserai faire.
Pour l'instant il a besoin de moi et je réponds donc à ses besoins.

Pour finir, je donnerai un seul conseil aux jeunes mamans : faites-vous confiance !! Ecoutez les conseils d'une oreille et rappelez-vous que c'est vous la maman, la personne la plus à même à savoir ce que votre bébé a besoin.

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Faire du savon au lait maternel

Publié le par Anna

Au premier abord, mon article peut paraître un peu glauque...
Mais non !
Si vous allaitez, c'est un super moyen de "sauver" du lait !
Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous savez que j'allaite exclusivement Lucas et que je tire mon lait au travail (je partagerai d'ailleurs mon expérience sur l'allaitement et la reprise du travail). Il m'est arrivé plusieurs fois, pour différentes raisons, de perdre du lait (date de consommation dépassée). Quand on tire son lait, devoir jeter ce liquide si précieux est un vrai crève-coeur !
Il m'est arrivé de l'utiliser dans l'eau du bain de Lucas (un peu à la Cléopâtre avec son lait d'ânesse... bon ici c'est du lait d'Anna ! ah ah). Et un jour je suis tombée sur la recette du savon au lait maternel. Le lait maternel est un véritable élixir miraculeux : je l'ai utilisé sur mes petites crevasses (un miracle !), sur l'acné du nourrisson (encore un miracle !), sur une petite infection de l'oeil et pour la peau très sèche de Lucas (re des miracles !!). Donc faire du savon avec ce liquide magique était une bonne idée !

Je vous laisse découvrir la recette. C'est super facile à faire. Vous pouvez adapter la quantité des ingrédients en fonction de la quantité de lait que vous avez.
Si vous vous posez la question pour l'odeur... est-ce que ça sent le lait maternel ? Bah non pas trop, ça sent surtout le savon de Marseille, donc une odeur assez neutre au final.

Faire du savon au lait maternel

Ingrédients :
100g de lait maternel
100g de savon de Marseille (naturel)
1CS d'huile de coco (bio de préférence)

 

Préparation :
Râper le savon de Marseille. Faire chauffer tous les ingrédients à feu doux.
Remuer régulièrement pour que la préparation soit homogène.
Verser la préparation dans des moules en silicone.
Laisser figer. Démouler et laisser sécher dans un endroit frais et sec pendant 1 mois.

Prête à faire vos savons ?
Si vous vous lancez, j'attends vos retours avec impatience !! ;-)

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Publié dans allaitement, bébé

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Qu'a-t-on besoin pour allaiter ?

Publié le par Anna

Vous avez décidé d'allaiter ou vous commencer à allaiter. Qu'allez-vous avoir besoin ? Qu'est-ce qui est indispensable, superflu, utile... ?

Les conseils que je vais vous donner sont basés sur mon expérience, les besoins de chacun peuvent donc varier. 

Qu'a-t-on besoin pour allaiter ?

La première chose dans laquelle vous pouvez investir est, sans aucun doute,un soutien-gorge d'allaitement. Le choix du soutien-gorge ne se fait pas à la légère. Vous trouverez toutes sortes de sous-vêtements mais tous ne sont pas top pour l'allaitement.
Oubliez les soutien-gorges à armatures. Privilégiez ceux sans armature, ceux de type brassière sont top. Inutile d'en prendre un "rembourré", en effet lors des montées de lait au début de l'allaitement, la poitrine est sensible et il est assez inconfortable d'avoir des tissus trop épais. 
Prévoyez un bonnet de plus que votre taille habituelle (au moins).
Pensez à avoir une brassière d'allaitement pour les premières nuits, qui sera plus confortable et plus aisé pour glisser des coquilles d'allaitement ou des coussinets.

Un tire-lait manuel peut être assez utile si vous avez des montées de lait entre les tétées. Je sais que plus on stimule les seins et plus ils produisent du lait, mais le tire-lait manuel m'a bien aidé plusieurs fois. On dit de prendre une douche chaude en cas d'engorgement et effectivement, c'est efficace. Oui mais quand il est 4h du matin et que vous avez la poitrine prête à exploser, aller prendre une douche n'est pas franchement le truc qui fait rêver. Personnellement j'utilisais alors mon tire-lait manuel et hop tout était réglé très rapidement (et sans prendre une douche ^^). 
A noter, qu'il est assez difficile de faire du "stock" de lait avec un tire-lait manuel. Pour ça, préférez un tire-lait électrique.

Prévoyez des vêtements adéquats. C'est à dire des vêtements qui s'ouvrent facilement devant. Vous n'êtes bien sûr pas obligées de refaire votre garde-robe et d'investir dans des hauts d'allaitement. Des chemises  et chemisiers suffisent (des chemises avec des boutons pression sont très pratiques). Sinon si vous souhaitez acheter des vêtements de grossesse, vous pouvez privilégier les hauts  mixtes qui servent à la fois pour la grossesse et pour l'allaitement. 
On peut trouver facilement des vêtements de grossesse et d'allaitement à des prix correctes (chez Kiabi, Bonprix, Vertbaudet...).

Si vous n'aviez pas investi dans un coussin d'allaitement pendant la grossesse, c'est le moment ! Au début de l'allaitement, c'est l'indispensable à avoir d'après moi. Il permet de bien s'installer et de préserver son dos. Il aide à bien positionner le bébé. 
Pour savoir comment bien utiliser son coussin d'allaitement, vous pouvez trouver des tutoriels sur youtube.

Au début, des coussinets d'allaitement peuvent être bien utiles. Personnellement je n'en ai très peu utilisés mais en glisser dans sa brassière la nuit permet de passer une nuit tranquille sans "inonder" son lit.

L'eau est notre ami !! Pour la lactation, il est nécessaire de boire beaucoup. Pour ne pas me retrouver en rade d'eau quand j'allaite, j'ai toujours à portée de mains des petites bouteilles d'eau. 

Pour les sorties, pensez à avoir un foulard. Pour allaiter à l'extérieur, vous pourrez alors donner le sein en toute discrétion grâce au foulard. J'avoue ne plus en avoir spécialement besoin maintenant, mais les premières fois où je n'étais pas encore très à l'aise, ça m'a bien aidée pour mettre le bébé au sein.

Les premières semaines, mon Lucas s'endormait dès que je le mettais au sein et avait du mal à prendre du poids. Je notais dans un petit carnet les heures des tétées et quel sein je lui avais donné. A l'heure actuelle, j'utilise encore le petit carnet ce qui m'aide à savoir où on est au niveau des tétées. J'ai toujours mon petit carnet sur moi.

J'ai toujours à disposition un lange (couche en coton) au cas où Lucas régurgite, car ce n'est pas des plus agréables d'avoir un renvoi sur votre chemisier.

J'espère que ces petits conseils vous seront utiles. N'hésitez pas à nous dire en commentaire vos astuces "confort" pour allaiter !

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Publié dans allaitement, vie de maman

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