Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Ma grossesse {2ème trimestre}

Publié le par Anna

-juillet, août et septembre 2016-

Après ce premier trimestre un peu bof à cause des nausées et vomissements, j'ai commencé le second en super forme !

Mon petit ventre commençait à se voir. J'ai pu reprendre le sport (presque "comme avant") que j'avais un peu mis de côté quand j'avais mes fameuses nausées ! J'avais quand même réussi à continuer à faire un peu de yoga...
Cet été-là je me trouvais belle avec mon petit ventre arrondi.Je commençais à cogiter sur notre nouvelle vie qui allait arriver...
C'est aussi courant juillet que j'ai senti pour la première fois mon petit bébé bouger dans mon ventre. C'était juste magique !

photo 1 : avant grossesse / photo 2 : fin du 2e trimestre

photo 1 : avant grossesse / photo 2 : fin du 2e trimestre

Au début de l'été, j'ai commencé les séances de préparation à l'accouchement. Ayant un projet de naissance physiologique, ma sage-femme  m'avait conseillé de commencer le plus tôt possible.

J'ai aussi "étudié" les différentes poussettes et je m'étais fixée sur la loola de bébéconfort. Je l'ai trouvée d'occasion à un super prix (j'étais super contente de mon affaire !).

Fin août 2016, nous avons découvert que notre bébé était un garçon. Après la 2ème échographie, c'était encore plus concret ! Je m'imaginais déjà avec mon petit garçon.

Mes parents ont donné un coup de jeune aux meubles de chambre de bébé de ma soeur (elle a 30 ans ! on est conservateur dans la famille) et de mon côté, j'ai commencé à chiner pas mal de choses en brocante (vide grenier).

14 juillet 2016

14 juillet 2016

C'est aussi pendant ce 2ème trimestre que nous avons annoncé notre grande nouvelle au reste de la famille et à nos amis. A chaque fois, c'était un moment émouvant et magique !

Niveau poids et alimentation, je n'ai pas eu de fringale, ni d'envie obsédante ! J'ai continué à manger équilibré, mais je dois bien avouer que pendant ma grossesse je me suis quand même bien faite plaisir...
La balance affichait +7kg à la fin du 2ème trimestre.

Clairement le 2ème trimestre a été celui le plus agréable. Je garde un souvenir très doux de cette période.

15 août 2016

15 août 2016

Rejoignez-moi sur facebook et instagram !!

Publié dans grossesse, vie de maman

Partager cet article

Repost 0

Ma grossesse {1er trimestre}

Publié le par Anna

-avril, mai, juin 2016-

Avoir un blog "maman" et ne pas parler de ma grossesse, ça aurait été une chose étrange, n'est-ce pas ?

Etant donné que j'ai commencé ce blog après la naissance de mon bébé, vous ne trouverez pas de "bilans" mois par mois de ma grossesse. Et comme une grossesse, c'est long (9 mois quoi !), je vais scinder en 3 parties le récit de ce moment si intense et si particulier de la vie d'une maman.

photo 1 : avant grossesse / photo 2 : fin du 1er trimestre

photo 1 : avant grossesse / photo 2 : fin du 1er trimestre

J'ai découvert que j'étais enceinte à même pas un mois de grossesse (5sa). D'après "mes calculs", je ne devais pas être enceinte, des vacances avec ma soeur auraient du zapper le moment clé pour qu'un petit bébé s'installe... à priori "mes calculs" n'avaient pas pris en compte mon retour de vacances !!

Quelques signes avaient un peu remis en question "mes calculs" : retard de règles (bon ça en général, ça ne trompe pas beaucoup) et certaines odeurs me dérangeaient depuis quelques jours !
Et bingo, test positif ! On était le 30 avril 2016...

Je vous passe la partie où je l'ai annoncé au futur papa car rien de croustillant à raconter (monsieur n'est pas très expansif, bien qu'il était très heureux).

Très vite, le désagrément des odeurs s'est transformé en nausées et vomissements (ouai carrément). C'est vite devenu la grosse galère ! Impossible de manger quoique ce soit sans que ça me porte au coeur... et souvent ça finissait mal (si vous voyez ce que je veux dire !). Ca a duré plus d'un mois. J'ai perdu un peu plus de 2 kilos.
Et quand on parle de "nausées matinales" pour les femmes enceintes, c'est un gros mensonge ! Le pire pour moi, c'était le soir. Par contre le matin, ça allait pas trop mal, sauf que j'étais crevée puisque j'avais des nausées la nuit aussi...
Avec tout ça, difficile de cacher ma grossesse. On me plaignait d'avoir chopé un sale virus genre gastro... Et en me mettant sous le nez mon traditionnel café du matin, ma collègue a très vite compris ce qu'il se tramait pour moi, vu que j'avais failli lui vomir dessus !
Idem pour ma mère qui était venue passer quelques jours à la maison au mois de mai. Le premier soir, on s'était installée à regarder la télé... sauf que moi je n'ai pas vu grand chose avec mes aller-retours aux toilettes et bien sûr il ne lui a pas fallu 100 ans pour comprendre !
Mais mis à part ma collègue et ma mère, on a réussi à garder le secret jusqu'à la première écho.

Courant juin j'ai commencé à aller mieux. J'étais un peu fatiguée des nausées (oui les nausées, ça fatigue). 

J'ai eu ma première écho le 21 juin. C'était juste magique ! On a découvert notre petit bébé pour la première fois, il gigotait dans tous les sens ! Après ça, c'était vraiment concret pour nous : nous allions former une famille !
Je n'avais pas demandé d'estimation du sexe, parce que je n'y avais pas pensé. Et à y réfléchir, j'ai bien fait, c'est tellement peu fiable à ce stade !

J'ai fini le mois de juin au même poids qu'au début de ma grossesse, j'avais donc repris mes 2kg en 2/3 semaines. En même temps, plus d'un mois à rien manger, le jour où tu retrouves l'appétit c'est un peu comme si c'était Noël !!
A la fin de ce premier trimestre, je commençais à percevoir un léger renflement au niveau de mon ventre (mais seulement visible par moi-même) !!

Rejoignez-moi sur instagram et facebook !!

Publié dans grossesse, vie de maman

Partager cet article

Repost 0

Faire du savon au lait maternel

Publié le par Anna

Au premier abord, mon article peut paraître un peu glauque...
Mais non !
Si vous allaitez, c'est un super moyen de "sauver" du lait !
Si vous me suivez sur les réseaux sociaux, vous savez que j'allaite exclusivement Lucas et que je tire mon lait au travail (je partagerai d'ailleurs mon expérience sur l'allaitement et la reprise du travail). Il m'est arrivé plusieurs fois, pour différentes raisons, de perdre du lait (date de consommation dépassée). Quand on tire son lait, devoir jeter ce liquide si précieux est un vrai crève-coeur !
Il m'est arrivé de l'utiliser dans l'eau du bain de Lucas (un peu à la Cléopâtre avec son lait d'ânesse... bon ici c'est du lait d'Anna ! ah ah). Et un jour je suis tombée sur la recette du savon au lait maternel. Le lait maternel est un véritable élixir miraculeux : je l'ai utilisé sur mes petites crevasses (un miracle !), sur l'acné du nourrisson (encore un miracle !), sur une petite infection de l'oeil et pour la peau très sèche de Lucas (re des miracles !!). Donc faire du savon avec ce liquide magique était une bonne idée !

Je vous laisse découvrir la recette. C'est super facile à faire. Vous pouvez adapter la quantité des ingrédients en fonction de la quantité de lait que vous avez.
Si vous vous posez la question pour l'odeur... est-ce que ça sent le lait maternel ? Bah non pas trop, ça sent surtout le savon de Marseille, donc une odeur assez neutre au final.

Faire du savon au lait maternel

Ingrédients :
100g de lait maternel
100g de savon de Marseille (naturel)
1CS d'huile de coco (bio de préférence)

 

Préparation :
Râper le savon de Marseille. Faire chauffer tous les ingrédients à feu doux.
Remuer régulièrement pour que la préparation soit homogène.
Verser la préparation dans des moules en silicone.
Laisser figer. Démouler et laisser sécher dans un endroit frais et sec pendant 1 mois.

Prête à faire vos savons ?
Si vous vous lancez, j'attends vos retours avec impatience !! ;-)

Rejoignez-moi sur instagram et sur facebook !

Publié dans allaitement, bébé

Partager cet article

Repost 0

Porter son bébé : les différents moyens de portage

Publié le par Anna

Si vous me suivez sur instagram, vous savez que je suis une maman kangourou ! Je porte Lucas en écharpe et en porte-bébé physiologique, et nous adorons ça !

Alors je précise quand même que je ne suis pas une experte en portage ni formatrice. Mais je me suis pas mal renseignée sur le sujet et j'ai participé à plusieurs ateliers portage.
Je vais vous détailler ceux que j'ai et je vais essayer de vous les expliquer...

Le sling :
Avant que la formatrice qui dispense les ateliers portage auxquels j'ai participe m'explique et me montre l'utilisation du sling, je n'en voyais pas l'utilité et encore moins les avantages... Bien sûr j'avais tort ! Le sling est super pratique et si c'était à refaire, je pense que ça serait la première écharpe dans laquelle j'investirais.
C'est une écharpe qui permet de porter son bébé sur le côté. Il n'y a pas de noeuds à faire et une fois l'écharpe installée, on la laisse "montée" pour les fois d'après. Donc elle se place super facilement. C'est donc très pratique quand on veut mettre bébé en écharpe rapidement (s'il pleure et a besoin de réconfort par exemple).
Les plus : Très rapide à installer.
Les moins : pas très confortable pour du long terme car bébé est porté uniquement d'un côté.

Sling

Sling

L'écharpe tissée (en coton) :
C'est la première que j'ai eu (offerte par ma soeur !). Dans un premier temps j'avais regardé des tutos sur youtube, et j'avais bidouillé pour l'installer... en fait ma bidouille était plutôt pas mal puisque quand la formatrice en portage nous a montré comment la mettre, je faisais pareil. Donc tout ça pour dire que celle-ci est plutôt facile à installer et les noeuds sont également simple à faire.
Les plus : facile à installer. Légère car en coton, une seule couche est nécessaire.
Les moins : RAS

premier test de l'installation de l'écharpe tissée...

premier test de l'installation de l'écharpe tissée...

écharpe tissée

écharpe tissée

L'écharpe extensible :
Une fois qu'on a le coup de main, elle se noue très facilement. On peut la mettre en place et attendre avant d'installer bébé (très pratique quand on sort pour pouvoir mettre bébé plus tard en toute simplicité).
Les plus : le fait de pouvoir l'installer et la nouer avant de mettre bébé est super pratique, on peut la nouer, faire un trajet en voiture avec bébé dans son siège-auto et installer bébé dans l'écharpe ensuite. On peut aussi enlever bébé en laissant l'écharpe en place pour plus tard.
Les moins : pour la nouer il faut 3 couches de tissu ce qui peut faire beaucoup en cas de grosses chaleurs (une couche d'écharpe = un vêtement). Le fait qu'elle soit élastique peut être inconfortable quand bébé grandit à cause du rebond (ça plaira à bébé mais pas forcément au porteur !).

L'écharpe originale de chez jpmbb
L'écharpe originale de chez jpmbb

L'écharpe originale de chez jpmbb

Le porte-bébé physiologique :
Le terme "physiologique" est très important. En effet on trouve toutes sortes de porte-bébés et à tous les prix mais tous ne sont pas physiologiques (et ne respectent donc pas la physiologie du bébé et du porteur). Pour en savoir plus sur le portage physiologique, je vous invite à aller jeter un oeil au site de jpmbb, ils ont une page explicative sur le portage physiologique très bien expliquée.
Les plus : facile à installer, pas de nouage à faire. On a très vite le coup de main. S'utilise très facilement en ventral et en dorsal.
Les moins : RAS

physiocarrier de chez jpmbb en portage dos

physiocarrier de chez jpmbb en portage dos

free-to-grow de chez tula

free-to-grow de chez tula

Les marques que je vous conseille :
Pour les tissées, j'ai une tricot-slen de chez Babylonia. Elle est très bien. En atelier j'en ai testé une de chez Amazonas (marque de hamac !).
Pour les extensibles, je n'ai testé que celles de chez jpmbb. Je les trouve bien et en plus elles sont jolies !
Pour les slings, j'en ai un de chez Didymos. J'avais hésité avec ceux de chez Ling ling d'amour qui sont top également (et les prix de cette marque sont abordables).
Pour les porte-bébés il en existe pas mal qui sont très bien. Personnellement j'ai le physiocarrier et j'en suis très contente. Le petit plus, c'est le tablier qui peut s'enlever pour ne laisser qu'un filet : top quand il fait chaud !
J'ai également testé le free-to-grow de chez Tula. J'en suis tombée amoureuse tellement il est confortable. Le seul hic, c'est son prix et c'est d'ailleurs la raison pour laquelle je ne l'ai pas (encore ;-) ).
D'autres porte-bébés physiologiques validés par les copines : le manduca, le boba 4G, le beco toddler...

Infos en vrac :
Vous pouvez bien sûr acheter vos écharpes ou porte-bébés neufs sur les sites vendeurs mais sachez qu'on en trouve très facilement d'occasion sur des sites comme Le Bon Coin.

Renseignez-vous s'il existe des ateliers portage près de chez vous. J'ai participé à plusieurs ateliers portage à Angers, c'est top pour apprendre les noeuds, tester d'autres moyens de portage... Les ateliers sont dispensés par Mélody de l'association Le Nouage Enchanté.

Il est tout à fait possible de trouver des tutos de nouage sur youtube. C'est ce que j'avais fait dans un premier temps et c'est bien pratique !

Article non-sponsorisé. Toutes les écharpes dont je parle, je les ai soit achetées, soit essayées en atelier. 

Suivez-moi sur facebook et sur instagram !

Publié dans vie de maman, portage, bébé

Partager cet article

Repost 0

Qu'a-t-on besoin pour allaiter ?

Publié le par Anna

Vous avez décidé d'allaiter ou vous commencer à allaiter. Qu'allez-vous avoir besoin ? Qu'est-ce qui est indispensable, superflu, utile... ?

Les conseils que je vais vous donner sont basés sur mon expérience, les besoins de chacun peuvent donc varier. 

Qu'a-t-on besoin pour allaiter ?

La première chose dans laquelle vous pouvez investir est, sans aucun doute,un soutien-gorge d'allaitement. Le choix du soutien-gorge ne se fait pas à la légère. Vous trouverez toutes sortes de sous-vêtements mais tous ne sont pas top pour l'allaitement.
Oubliez les soutien-gorges à armatures. Privilégiez ceux sans armature, ceux de type brassière sont top. Inutile d'en prendre un "rembourré", en effet lors des montées de lait au début de l'allaitement, la poitrine est sensible et il est assez inconfortable d'avoir des tissus trop épais. 
Prévoyez un bonnet de plus que votre taille habituelle (au moins).
Pensez à avoir une brassière d'allaitement pour les premières nuits, qui sera plus confortable et plus aisé pour glisser des coquilles d'allaitement ou des coussinets.

Un tire-lait manuel peut être assez utile si vous avez des montées de lait entre les tétées. Je sais que plus on stimule les seins et plus ils produisent du lait, mais le tire-lait manuel m'a bien aidé plusieurs fois. On dit de prendre une douche chaude en cas d'engorgement et effectivement, c'est efficace. Oui mais quand il est 4h du matin et que vous avez la poitrine prête à exploser, aller prendre une douche n'est pas franchement le truc qui fait rêver. Personnellement j'utilisais alors mon tire-lait manuel et hop tout était réglé très rapidement (et sans prendre une douche ^^). 
A noter, qu'il est assez difficile de faire du "stock" de lait avec un tire-lait manuel. Pour ça, préférez un tire-lait électrique.

Prévoyez des vêtements adéquats. C'est à dire des vêtements qui s'ouvrent facilement devant. Vous n'êtes bien sûr pas obligées de refaire votre garde-robe et d'investir dans des hauts d'allaitement. Des chemises  et chemisiers suffisent (des chemises avec des boutons pression sont très pratiques). Sinon si vous souhaitez acheter des vêtements de grossesse, vous pouvez privilégier les hauts  mixtes qui servent à la fois pour la grossesse et pour l'allaitement. 
On peut trouver facilement des vêtements de grossesse et d'allaitement à des prix correctes (chez Kiabi, Bonprix, Vertbaudet...).

Si vous n'aviez pas investi dans un coussin d'allaitement pendant la grossesse, c'est le moment ! Au début de l'allaitement, c'est l'indispensable à avoir d'après moi. Il permet de bien s'installer et de préserver son dos. Il aide à bien positionner le bébé. 
Pour savoir comment bien utiliser son coussin d'allaitement, vous pouvez trouver des tutoriels sur youtube.

Au début, des coussinets d'allaitement peuvent être bien utiles. Personnellement je n'en ai très peu utilisés mais en glisser dans sa brassière la nuit permet de passer une nuit tranquille sans "inonder" son lit.

L'eau est notre ami !! Pour la lactation, il est nécessaire de boire beaucoup. Pour ne pas me retrouver en rade d'eau quand j'allaite, j'ai toujours à portée de mains des petites bouteilles d'eau. 

Pour les sorties, pensez à avoir un foulard. Pour allaiter à l'extérieur, vous pourrez alors donner le sein en toute discrétion grâce au foulard. J'avoue ne plus en avoir spécialement besoin maintenant, mais les premières fois où je n'étais pas encore très à l'aise, ça m'a bien aidée pour mettre le bébé au sein.

Les premières semaines, mon Lucas s'endormait dès que je le mettais au sein et avait du mal à prendre du poids. Je notais dans un petit carnet les heures des tétées et quel sein je lui avais donné. A l'heure actuelle, j'utilise encore le petit carnet ce qui m'aide à savoir où on est au niveau des tétées. J'ai toujours mon petit carnet sur moi.

J'ai toujours à disposition un lange (couche en coton) au cas où Lucas régurgite, car ce n'est pas des plus agréables d'avoir un renvoi sur votre chemisier.

J'espère que ces petits conseils vous seront utiles. N'hésitez pas à nous dire en commentaire vos astuces "confort" pour allaiter !

Suivez-moi sur facebook : Maman Anna

Publié dans allaitement, vie de maman

Partager cet article

Repost 0

Baby blues : mythe ou réalité ?

Publié le par Anna

Le baby blues a une origine physiologique. Il apparaît généralement après l'accouchement avec la chute des hormones de la grossesse. Cette petite déprime ne dure que quelques jours.
C'est donc une réalité mais néanmoins, certaines femmes seraient moins sensibles que d'autres au baby blues.

Baby blues : mythe ou réalité ?

Mon histoire du baby blues :
Malheureusement et comme beaucoup de femmes, je suis passée par l'étape "baby blues".
Je venais d'avoir mon petit bébé tant attendu. Il était beau, en parfaite santé, mignon comme tout. Moi j'avais eu une grossesse et un accouchement de rêve. Mais le moindre grain de sable bloquait le rouage !
J'avais "prévu" de faire une sortie précoce de la maternité, le personnel n'était pas super emballé par l'idée et je suis donc sortie à J+4. Mes "plans" étaient chamboulés, il en fallait pas moins pour "nourrir" mon baby blues, ajouté à ça les douleurs de l'épisio, je peux vous dire que j'en ai versé des larmes à la maternité. Bien sûr je pleurais en cachette, car c'est culpabilisant comme sentiment.
Tout me faisait pleurer : la vue de mon corps de maman, me retrouver toute seule mon premier jour chez moi, un dîner "décalé" pour cause d'une tétée inopinée, mon chéri qui me dit qu'il me laisse le lit pour que je dorme mieux alors que moi je voulais dormir avec lui... Vraiment tout me faisait pleurer. Et puis c'est passé, un peu comme c'est venu d'ailleurs.

Que faire pour surmonter le baby blues au plus vite ?
Il n'y a pas de recette miracle, vous vous doutez bien ! Mais le bon sens peut cependant aider.

On ne le répète pas que trop souvent mais il faut se reposer. Toute déprime se nourrit de notre fatigue. A vous de trouver le moyen de vous reposer. Moi on me rabâchait de faire des siestes. Mais je n'ai jamais fait de sieste et je n'aime pas ça, ça chamboule mon rythme. Je préférais dormir la nuit avec mon bébé pour pouvoir l'allaiter sans avoir à me lever. Je faisais donc des bonnes nuits et j'étais relativement bien reposée.

Trop de visites n'est, certes, pas agréable quand on vient d'avoir un bébé, mais il ne faut pas rester seule des journées entières. C'est le meilleure manière de ruminer et donc, de nourrir le baby blues ! Repérez quels sont les moments les plus propices pour les visites et organisez vous-même la venue de vos proches. 
A contrario, trop de visites va vous fatiguer et vous irriter. N'ayez pas peur de dire à vos proches que vous ne souhaitez pas avoir de visites tel jour ou à tel moment de la journée.

Je sais que ça peut être difficile quand on découvre sa nouvelle vie, mais s'organiser le plus possible ne pourra qu'être bénéfique à votre moral. Se laisser dépasser sera forcément néfaste.

Ne sautez pas de repas et mangez correctement. La nourriture nourrit l'esprit, gardez ça en tête ! 

Aérez-vous ! Peut-être que, comme moi, il vous sera difficile dans un premier temps de vous déplacer, mais un simple petit tour du pâté de maisons permet de vous changer les idées.

Et pour finir n'ayez pas honte de pleurer ! Les pleurs (comme pour les bébés d'ailleurs) permettent de se décharger émotionnellement.

Suivez-moi sur facebook pour ne rien louper !

Partager cet article

Repost 0

Mon accouchement, et la naissance de Lucas

Publié le par Anna

C'était le 30 décembre 2016, il faisait froid, très froid...

La veille j'avais foulé les rues du centre ville d'Angers et le soir nous avions dîné au restaurant (peut-être pour la dernière fois à 2...), et pas l'ombre d'une contraction à l'horizon ! J'entrais quand même dans ma 40sa.

Mon accouchement, et la naissance de Lucas

Vers 4 heures du matin, j'ai été réveillée par des petites contractions : mes premières ! Très légères et pas du tout douloureuses. 
Ne sachant pas à quoi m'attendre : jour J ? Corps qui commence à se préparer ? Faux travail ?... , j'ai téléchargé une appli sur mon téléphone pour enregistrer la fréquence les contractions (ne me demandez pas quelle appli, j'ai pris la première que j'ai trouvé. Il était 4 heures du matin quand même !). L'appli enregistrait la fréquence des contraction et proposait également de noter la douleur. Jusqu'en début d'après-midi, elles étaient non douloureuses (je leur mettais 0/5 en note !) et étaient plutôt irrégulières. 
Le midi j'ai déjeuné... moi la sportive, je m'étais préparée un plat de pâtes parce qu'on n'affronte pas une performance physique le ventre vide...comme si accoucher, c'était une performance sportive !!
En début d'après-midi, une copine m'a appelée pour avoir des nouvelles. On a papoté, je lui ai dit que j'avais des mini contractions depuis le matin... et d'un coup, j'ai eu ma première vraie contraction !! Je suis restée bloquée au téléphone parce que je venais de comprendre que ça y est, c'était le jour J (même si à ce moment les contractions n'étaient toujours pas douloureuses) !! Ma copine a compris immédiatement par mon silence ce qu'il venait de se passer.

A 15h tout s'est accéléré... Les contractions se sont rapprochées et elles ont commencé à être un peu douloureuses.
J'ai vomi mon repas du midi (moment glamour !). Mon corps avait autre chose à faire que de s'occuper de la digestion !!
J'ai mis en pratique les techniques acquises lors de mes séances de préparation pour "gérer" au mieux les contractions pendant plusieurs heures, au chaud, tranquillement chez moi. J'ai pris un bain chaud pour me reposer un peu mais ma baignoire n'étant pas bien grande, j'ai écourté car je me sentais plus à l'aise par terre.
Vers 18h je me suis dit que c'était peut-être le bon moment de partir à la maternité : mes contractions étaient bien régulières, je les sentais bien et pour le côté pragmatique, je ne voulais perdre les eaux dans la voiture !

On s'est préparé et on est arrivé vers 18h30 / 19h à la maternité. Je me souviens quand nous sommes arrivés à l'accueil du parking, mon mari a dit à l'agent d'accueil : "ma femme va accoucher" et l'agent lui a répondu : "bah faut y aller monsieur !!".
J'ai été examinée et là, suspense... j'avais tellement peur qu'on me dise "faux travail" ou "vous êtes dilatée à 2...". Après tout on m'avait dit que les contractions étaient insupportables et honnêtement, elles ne l'étaient pas (bon ça faisait mal quand même un peu hein !).
Verdict : dilatée à 7 !! youhou !!

Vers 19h direction la salle d'accouchement. On m'a installée dans la salle physiologique car c'était noté dans mon projet de naissance que je souhaitais accoucher sans péridurale.
On s'est bien installé : on a mis de la musique, j'ai sorti ma bouteille d'eau (oui je sais, on n'a pas "le droit" mais moi j'ai besoin de boire beaucoup !) et je me suis posée confortablement sur la grande table arrondie.
A 21h, j'étais à dilatation complète, mais bébé n'était pas encore bien engagé dans le bassin. La sage-femme m'a demandé si je voulais qu'elle me perce la poche des eaux. J'ai hésité... et puis j'ai décidé de le faire, sachant qu'elle m'avait dit que ça pouvait accélérer le travail... ou pas !
Bon pour moi c'était "ou pas" !!  Les contractions se sont intensifiées mais il aura fallu encore 2 heures pour que bébé soit prêt à arriver. 
On m'a proposé de me poser des aiguilles d'acupuncture pour aider bébé à "descendre". Au final je ne les ai gardées que très peu de temps car les aiguilles entravaient mes postures et mouvements de relaxation / yoga.
Pendant ces 2 heures, j'ai demandé plusieurs fois à la sage-femme si je pouvais pousser... à chaque fois elle me demandait si je sentais que j'avais envie de pousser... et bien non en réalité !! Fallait donc encore attendre !!

Un peu avant 23h, bébé était prêt à arriver. Je me suis (enfin) installée pour pousser. J'étais accroupie par terre. J'ai poussé en m'aidant de ma respiration. Et ça a duré, duré... Mon périnée trop tonique (malgré moi) ne voulait pas laisser passer mon bébé. Au bout de 40 minutes, la sage-femme a pris la décision de "m'aider" comme elle a dit... elle a donc pratiqué une épisiotomie. Moi qui avais une peur bleue d'avoir une épisiotomie, j'étais finalement soulagée qu'elle décide de m'en faire une. J'étais épuisée (40 minutes à pousser comme une forcenée, ça fatigue !) et honnêtement je n'ai rien senti quand on me l'a faite car la sage-femme a attendu une contraction pour pratiquer son geste. Puis j'ai poussé 1 ou 2 fois. La sage-femme m'a dit "tendez vos bras, il est là". Et à 23h35 mon Lucas est arrivé. Il était beau, tout calme, chaud et propre. Le nouveau papa a coupé le cordon. L'auxiliaire de puériculture a frotté Lucas qu'elle trouvait "trop" calme, il a poussé 2 petits cris et il s'est niché contre moi.

Mon accouchement, et la naissance de Lucas

La délivrance a été très rapide. La sage-femme m'a injecté de l'ocytocine (si je ne me trompe pas) et j'ai à peine poussé pour expulser le placenta. Ensuite, elle m'a recousue après avoir anesthésié la zone. 
Nous sommes restés 2 heures en salle d'accouchement en surveillance. J'avais mon bébé sur moi en peau à peau. On a essayé de faire téter Lucas... sans succès ! Il était tout calme et n'avait pas envie de manger apparemment. Ce qui nous a valu des "ah c'est le bébé qui ne sait pas téter"... alors que dans la nuit, Lucas a bien tété !

Voici donc le récit de mon accouchement et des premiers instants de Lucas. Je peux donc dire que j'ai eu de la chance d'avoir eu l'accouchement dont je rêvais.

Et vous, comment s'est passé votre accouchement ? Avez-vous eu un accouchement comme vous l'imaginiez ?
Les futures mamans, comment imaginez-vous votre accouchement ?
Je crois qu'on pourrait parler d'accouchement pendant des heures...

Rejoignez-moi sur facebook pour ne rien rater !

Publié dans accouchement

Partager cet article

Repost 0

Préparation à l'accouchement : mon expérience de la sophrologie

Publié le par Anna

Dés le début de ma grossesse (et même avant d'ailleurs), le principe de la péridurale ne m'emballait pas trop. Pas que je sois anti-péridurale, bien au contraire, mais le fait de ne pas être "maître" de son corps m'effraie. Après je trouve ça super qu'on puisse y avoir accès, d'autant plus qu'on n'est pas tous égaux face à la douleur.

Ayant le projet d'accoucher sans péridurale, il me fallait une préparation adaptée. Une copine m'avait parlé d'une sage-femme "très nature" qui préparait très bien aux accouchements physiologiques. J'ai donc pris rendez-vous avec elle.

Se préparer "activement" et régulièrement vous aidera à arriver de façon sereine le jour J !

Se préparer "activement" et régulièrement vous aidera à arriver de façon sereine le jour J !

Sa préparation s'articulait autour de la sophrologie et du yoga. Ayant déjà pratiqué le yoga, il m'a été facile de "capter" tout de suite le concept de sa préparation.
On a commencé par travailler sur la respiration (les 3 grand mouvements de la respiration : inspiration, expiration et pause poumons vides ou pleins).
On est ensuite rentrée dans le vif du sujet avec la pratique de la sophrologie. La sophrologie est une pratique axée sur la relaxation, la méditation, le lâcher prise... A chaque séance, on pratiquait et la sage-femme me donnait la séance sur une clé usb pour que je puisse la refaire chez moi. J'ai donc pratiqué très sérieusement et régulièrement (quasiment tous les jours) dés le 6ème mois (j'en faisais avant car j'ai commencé à la fin du 3ème mois mais de façon moins assidue).
Plus je pratiquais et plus j'arrivais à me mettre dans un état second où je dissociais mon corps et mon esprit (je vous l'accorde, c'est difficile à croire mais ça marche vraiment).
La sage-femme m'a également appris à "pousser" de façon efficace en s'aidant de la respiration.

Cette préparation m'a énormément donné confiance en moi. Ma sage-femme était très disponible pour moi (et ses patientes hein !!) et son attitude "maternelle" me rassurait énormément.

Je sais que beaucoup commencent les cours de préparation vers la fin de leur grossesse et en groupe. Pour ma part j'ai beaucoup apprécié commencer tôt. J'ai eu le temps de me préparer de façon sereine et d'acquérir une certaine confiance en moi. Ayant commencé ma prépa tôt, mes cours étaient individuels (difficile de trouver des créneaux horaires pour faire des groupes quand on travaille) et finalement j'ai bien apprécié être complètement prise en mains par la sage-femme.

Ma préparation m'a permis d'accoucher de façon la plus naturelle possible. Je vous raconterai mon accouchement dans un prochain article.

Si vous avez des questions sur ma préparation, n'hésitez pas à me les poser, j'y répondrai avec grand plaisir.

Suivez-moi sur facebook : Maman Anna

Publié dans grossesse, accouchement

Partager cet article

Repost 0

Vêtements de grossesse : investir ou pas ?

Publié le par Anna

Le premier trimestre de grossesse, les "transformations" du corps ne sont pas flagrantes. Enfin si, en tant que future maman, on scrute chaque millimètre de tour de taille pris... mais clairement vos vêtements habituels vous iront pendant le premier trimestre.

C'est après que ça se complique (légèrement)...

Alors comment faire pour s'habiller de façon sympa sans dépenser une fortune dans des vêtements que vous ne mettrez que quelques mois ?
Je vais vous donner des pistes sur les indispensables à avoir dans sa penderie, comment acheter malin etc...

Prenez votre taille habituelle d'avant grossesse. Les vêtements de grossesse tiennent compte des changements liés à la grossesse.

Prenez votre taille habituelle d'avant grossesse. Les vêtements de grossesse tiennent compte des changements liés à la grossesse.

  1. Piocher dans votre penderie ! Certains de vos vêtements pourront encore vous aller avec votre gros bidon. Vous pourrez donc continuer de porter un legging opaque, des pulls longs et larges, des blouses assez lâches, des gilets qui ne ferment pas... A vous de dénicher les vêtements que vous pourrez alors réutiliser enceinte.
     
  2. Zieuter les vide-greniers et privilégier l'occasion ! Comme je le disais plus haut, les vêtements de grossesse sont portés 6 mois et sont donc en super état à la fin d'une grossesse. Vous ferez donc des super affaires dans l'occasion.
     
  3. Si vous préférez acheter neuf, jetez un oeil aux fins de série, ou si le début de votre grossesse coïncide avec les soldes (comme moi !), profitez-en !
     
  4. Les indispensables : un jean de grossesse, un t-shirt bien "englobant" (rien de plus désagréable qu'un t-shirt trop court qui remonte à cause du gros bidon), un soutien-gorge (que vous ayez une forte ou une petite poitrine, vous allez être rapidement à l'étroit dans vos soutien-gorges habituels), un legging noir opaque (plus vous avancerez dans votre grossesse, plus vous aurez besoin de vêtements confortables -le legging en est un-).
     
  5. Si vous avez le projet d'allaiter, pensez-y lors de vos achats de vêtements de grossesse. Beaucoup de vêtements de grossesse sont adaptés à l'allaitement, privilégiez donc ce type de hauts que vous pourrez réutiliser après la naissance de votre bébé lorsque vous allaiterez.
     
  6. Idem pour les soutien-gorges, investissez directement dans des soutien-gorges d'allaitement. Prenez une taille de bonnet en plus (ou peut-être plus mais ça vous le saurez  généralement à la fin de votre grossesse). Bannissez les soutien-gorges à armatures (très inconfortables pendant l'allaitement et qui peuvent traumatiser vos seins), et optez pour le confort !
Jean de grossesse acheté pendant les soldes et tshirt/sous-pull "lâche" d'avant grossesse recyclé pour l'occasion.

Jean de grossesse acheté pendant les soldes et tshirt/sous-pull "lâche" d'avant grossesse recyclé pour l'occasion.

Suivez-moi sur facebook : Maman Anna !

Publié dans grossesse

Partager cet article

Repost 0

Ma (nouvelle) vie de maman

Publié le par Maman Anna

Ma (nouvelle) vie de maman

Parce qu'il faut toujours un premier article dans un blog...

Après 9 mois à l'imaginer et à l'aimer, mon petit Lucas est arrivé le 30 décembre 2016.
Je suis donc maman depuis plusieurs mois avec des hauts et des bas. Cette nouvelle vie n'étant pas un long fleuve tranquille, l'envie de partager mes découvertes, mes réussites, mes échecs, mes ratés, ma logistique, mes routines... est devenue de plus en plus présente : ce blog est donc né ! 

Je partage ici ma vie de maman, je reviendrai également sur ma grossesse, mon accouchement (un peu atypique)...

Partager cet article

Repost 0